30 mai 2026
Aménager un espace plus ou moins végétalisé en intégrant les enjeux écologiques, tel est le défi que relève le paysagiste Duc et Préneuf depuis près de 40 ans à Dijon. Spécialiste des collectivités, l’entreprise peut répondre à tous les projets extérieurs des élus et leur apporter son expertise pour les orienter dans leur choix.
Partir d’une page blanche n’effraie pas les équipes de paysagistes de Duc et Préneuf. Quand une commune repense un aménagement, l’entreprise peut intervenir pour conseiller les élus et réaliser les travaux décidés. Tout commence au sol avec du pavage, du dallage ou encore des parkings végétalisés et se poursuit avec la partie végétale, que ce soit avec des arbustes ou d’autres plantations, qu’en hauteur avec des murs ou des toits végétalisés comme le paysagiste l’a fait à la piscine du Carrousel à Dijon. « Nous intervenons aussi avec la maçonnerie paysagère pour des escaliers par exemple ou des murets ainsi que la pose de mobilier divers et tous les travaux de serrurerie qui regroupent aussi bien les grilles de puits que les rampes en métal ou des pergolas », détaille Aurélien Fauchereau, directeur régional de Duc et Préneuf. Ce savoir-faire, les équipes le mettent au service de projets d’envergure comme le parc du Cèdre à Chenôve ou dans les centres-bourgs comme elle l’a fait à Genay pour embellir la traversée du village ou encore à Cussey-les-Forges en installant une aire de jeu, du mobilier et en repensant le revêtement.

Végétaux et petites bêtes
Pour autant, créer et aménager un espace ne suffit plus pour adapter les territoires aux enjeux environnementaux qui impactent directement les paysages, urbains ou ruraux. « Nous travaillons sur le génie écologique pour utiliser le végétal afin de répondre aux sujets de société. » Aurélien Fauchereau évoque ainsi la création de mares, la stabilisation de berges, le reméandrage de rivières ou encore la végétalisation de cimetières ou d’un site industriel pour ne plus avoir recours aux produits phytosanitaires. « Avec du végétal choisi et maîtrisé, nous créons une concurrence naturelle. » Duc et Préneuf l’a ainsi fait à Talant ou à Gerland.
Au registre de la biodiversité, les paysagistes réalisent également des corridors écologiques pour la faune, du chevreuil aux grenouilles en passant par les lapins et les reptiles, mais aussi des nichoirs, des hôtels à insectes ou encore des hibernaculums fréquentés par les hérissons.

Répondre aux préoccupations sociétales
Mais les élus se montrent de plus en plus soucieux de gérer au mieux l’eau sur leur territoire et de faire face au réchauffement climatique. « Les élus sont parfois rattrapés par la dynamique publique et les attentes de la population. » En ce sens, l’entreprise propose des solutions d’infiltration pour collecter et renforcer la nappe tout en réduisant les inondations. « Nous pensons les essences pour choisir les plus pertinentes comme les arbres de pluie, plantés plus bas que la voirie afin de récupérer l’eau pour qu’elle s’infiltre. » Mais la tendance est aussi au parking drainant.
Et quand le thermomètre grimpe, Duc et Préneuf ramène de la végétation dans les villes et villages pour recréer des îlots de fraîcheur « Nous intervenons dans les cours d’école et de collège, par exemple. » Aurélien Fauchereau fait ainsi écho au programme 1 000 arbres initié par le conseil départemental de Côte-d’Or auquel le paysagiste a participé. « Notre maitrise du vivant et du végétal se met au service des problématiques de société. » Le paysagiste devient ainsi un partenaire essentiel pour inscrire un territoire dans l’avenir écologique.
Nadège Hubert
