La Rochepot


www.all-free-photos.com.


www.all-free-photos.com.


© André Beuchot


© André Beuchot


© André Beuchot


© André Beuchot


© André Beuchot


©André Beuchot


© André Beuchot


© André Beuchot


© André Beuchot


© André Beuchot

Maire Véronique Richer
Adresse 1 rue Saint-Georges - 21340 La Rochepot
Tél. 03 80 21 77 62 Fax 03 80 21 77 62
Email mairielarochepot@wanadoo.fr
Site mairiedelarochepot.free.fr
Population 279 habitants. Les Rochepotois et Rochepotoises
Altitude 410 mètres Superficie 1391 ha
Situation géographique Latitude: 46° 57' 29'' Nord - Longitude: 4° 40' 44'' Est
Communauté de Communes CA Beaune Côte et Sud
Canton ARNAY-LE-DUC

Je suis fan de ma commune

Présentation

La Rochepot est située à 14 km au Sud-Ouest de Beaune et proche du Parc naturel régional du Morvan. On peut y voir le mégalithe de la pierre qui vire (classé), l'allée couverte de la chaume (classée), le château perché dans un site admirable (site inscrit) des XIè, XVè et XIXè siècles, la croix de cimetière du XIVè siècle (classée). On peut aussi parcourir des itinéraires touristiques. C'est aussi le lieu de naissance de Philippe Pot.

Plus d'infos

www.mairiedelarochepot.free.fr





Tourisme & Patrimoine

Eglise romane, XIIè siècle.
Forteresse médiévale aux tuiles vernissées des XIIIè et XVè siècle, le château fut la demeure des Seigneurs Pot, chevaliers de la Toison d'Or et conseillers des Ducs de Bourgogne. Tout autour du château, se blottit le village de La Rochepot. Ses maisons adossées les unes aux autres en font une agglomération pittoresque et impreignée d'histoire. La Rochepot vous accueille dans ses ruelles aux murs de pierres blanches. Aux détours des chemins, on découvre derrière chaque monticule un nouveau paysage qui vous emplit de bonheur par son charme lumineux. La nature est propice à toutes les randonnées, agrémentées de dégustations offertes par les vignerons dans des caveaux typiques. Les nombreux hébergements vous feront découvrir la vie et les maisons des habitants de ce pays charmant.

www.all-free-photos.com.

www.all-free-photos.com.

© André Beuchot

© André Beuchot


UN CURIEUX EN BALADE

Le 17e opus d’un infatigable découvreur !
Passionné par son département, André Beuchot livre un formidable inventaire de ses communes, hameaux, histoires et légendes...
Marcheur, chercheur de pierres légendaires, randonneur au long cours André Beuchot sillonne, inventorie l’histoire des chemins, des pierres et des centaines de villages et de hameaux côte d’oriens... Un de ces oiseaux rares et discrets ? Allez savoir... en tous cas Un curieux en balade est un ouvrage à lire, à conserver comme les anciens almanachs qui font toute la saveur de nos villes et campagnes !


CONTACT
Éditions André Beuchot :
8 rue Pierre de Saint-Jacob 21000 DIJON
beuchot@numericable.fr



Un curieux de passage à La Rochepot

Les hommes laissèrent plusieurs témoignages de leur présence dès les premiers temps. Tout d'abord, en suivant le chemin au sud du village qui conduit au plateau de la Chaume, on peut découvrir en arrivant sur la crête, près de la faille géologique, caché sur la gauche du GR, le dolmen de la Pierre qui Vire, qui tourne sur lui-même en certaines occasions. Hélas, on ne sait plus lesquelles ! La table de pierre qui voisine six tonnes, mesure environ 2,50 m sur 3,50 m, pour une épaisseur moyenne de 50 cm. À quelques centaines de mètres de là, toujours à gauche, hélas en ruines et masquée par les buis, l'allée couverte de la Chaume, grande tombe mégalithique, mesurait 4,50 m sur 2,50 m. Patrice Vachon explique qu’un certain Bourrey, aurait détruit la dalle supérieure. Un second dolmen en ruines peut être déniché dans le bois de la Garenne. Autrefois, s'ajoutait à cette liste le dolmen de Chantillon (Voir Flagny).

La bourgade se nomma la Roche-Nolay avant le XVIe siècle, puis avec l'arrivée de la famille Pot, la Roche-au-Pot. À la Révolution, on passa à la Roche-Fidèle, avant de terminer avec la Roche Pot ou la Rochepot. La mairie-école du XIXe siècle arbore un baromètre en lieu et place de l'habituelle pendule et au fil des petites rues aux noms quelquefois curieux, on découvre de belles maisons anciennes utilisant souvent des pierres de réemploi de l'ancien château. Face au lavoir complété par un abreuvoir, on repère une petite niche Renaissance abritant une statue. On observe plusieurs pigeonniers carrés, parfois couverts en laves et sur le versant opposé de la vallée, un colombier rond couvert lui aussi de laves.
On dénombre dans et autour du village, plusieurs croix en pierre, tandis qu'une cinquantaine de cabottes de vignerons et de cabanes de carriers sont éparpillées sur le territoire de la commune, en bordure des vignes ou dans les friches.

L’église prieurale Saint-Georges du XIIe siècle, fit partie d’un prieuré bénédictin de l'abbaye de Flavigny-sur-Ozerain. Au début du XIVe siècle, il dépendra de Couches. Reconstruite au XVe siècle après un incendie, elle sera dotée d’un typique clocher en tuf au début du XIXe siècle. Devenue église paroissiale Notre-Dame de la Nativité, elle profite d'une charpente apparente. Elle abrite de magnifiques chapiteaux ornementés, une Vierge provenant du château, un triptyque du XVIIe siècle, des peintures murales et une litre funéraire de la famille des Blancheton. Suite à des querelles avec la famille, le curé de la Rochepot la fit recouvrir !

Surgissant de la forêt, dressant ses toits pointus en tuiles vernissées et dominant fièrement le village, le château de la Rochepot, demeure des seigneurs Pot (la roche aux Pot), chevaliers de la Toison d'Or et conseillers des Ducs de Bourgogne, traversa difficilement les siècles avant d'arriver jusqu'à nous.
Si l'histoire des débuts de l'édifice semble imprécise, il semble qu'un premier château fut construit aux XI-XIIe siècles, sur l'éperon supérieur de la montagne. Il fut reconstruit plus bas au XII ou XIIIe siècle par le seigneur de Montagu (Montaigu). En 1403, il devient château de la Rochepot quand Régnier Pot, chambellan de Philippe-le-Hardi, le rachète. Philippe Pot, poursuivra les travaux. Au XVIIe siècle, un cyclone ravagea les toitures. Puis ce fut le tour de la Révolution. Le château fut dévasté, incendié, puis exploité en carrière. Les premières restaurations furent entreprises au XIXe siècle et il fallut attendre la fin de ce siècle pour que le fils de Sadi Carnot en décide l'entière reconstruction sous la conduite de l'architecte Charles Suisse. Il suscite maintenant l’admiration avec ses nombreuses tours et son pont-levis. Les restaurations n’ont peut-être pas gardé le caractère original de l’édifice. De même, la chapelle n’était peut-être qu’un cellier transformé lors des travaux. Hélas, l'édifice est de nos jours à l'abandon et une grande partie du mobilier a été dispersé.
Selon la légende, en Orient, le sultan Bajazet ayant apprécié les mérites de Régnier Pot et voulant s'en faire un ami, décida de lui offrir sa fille en mariage. Mais Régnier déjà marié, refusa. Fâché, le sultan décida de le soumettre à une très dangereuse épreuve. La nuit précédent ce jour terrible, Régnier fut réveillé par une vive lueur au milieu de laquelle il distingua la Vierge Marie qui lui dit « Frappe bas ». Le lendemain, confronté à un énorme lion enragé, il se remémora sa vision et la petite phrase entendue. Remerciant la Vierge, il murmura « à la Belle, tant elle vault » et d'un grand coup de cimeterre, coupa les deux pattes avant du félin qui s'effondra. (Voir aussi Dijon, église Notre Dame).
Le puits du château, profond de 70 m, donne accès après 24 m de descente, à une grotte d'une centaine de mètres. D'après la légende, elle communiquait avec le Creux de Viré (Baubigny) grâce à un plancher mobile et un long souterrain. Une communication vocale seulement existe vraiment, mais… avec le gouffre de la Vierge, au pied de la forteresse !
Isolée dans le bois à une soixantaine de mètres à l'est du château, la tour d'une porterie et sa galerie en bois enjambent une petite route. Face au pont-levis, les anciennes écuries méritent un coup d'œil. À une centaine de mètres au nord-ouest se dissimule une curieuse maisonnette abritant un système de pompage.

Les environs de la Rochepot cachent également une multitude de cavernes. Derrière le château, la grotte du Creux de Viré se niche aux pieds des roches qui s'étirent vers Baubigny (sur le territoire de cette commune). Les grottes du Père Guste et de Monterot, petites cavernes de quarante et vingt mètres sans suites, se nichent dans la forêt, au niveau du double virage amorcé par la D973 qui arrive à la Rochepot. La grotte de la Faille au carrefour de la D11d et de la D906 où l'on découvre des affleurements de manganèse et le Trou qui Fume aux roches d'Aiguison. Citons enfin, la grotte de la Renardière d'une trentaine de mètres et le Trou des Marlots, grotte à double entrée occupée dans l'antiquité, nichée dans un éperon qui domine la D906, au sud-est de la ferme de Plagny.
Il reste à dénicher une caverne inconnue et oubliée où un convoi chargé d'or et de pierres précieuses fut caché au temps des invasions barbares. Le seul trésor découvert dans la région reste un superbe bracelet d'or de 1 300 grammes datant de mille ans avant notre ère. Terminons cet inventaire en rappelant qu'un écho répéterait distinctement "Domine salvum fac Regem" ou plus simplement, quinze à seize syllabes distinctes, et que la ville de Chapeau se dressait autrefois dans la région, selon la légende évidemment.
Dans le village, "naquit", dit-on dans les années 60, le Crémant de Bourgogne "inventé" par un vigneron astucieux, qui sut donner au vin mousseux de qualités inégales, ses lettres de noblesse. (Voir aussi Nuits-Saint-Georges). Pour terminer, un dicton local utile pour organiser le travail dans les vignes et signe d'une bonne ou mauvaise météo. "À la Rochepot, quand les brouillards sont en Grand-Champs, si tu n'as pas d'ouvriers, prends-en. Quand les brouillards sont en Belle-Faye, si tu as des ouvriers, renvoie-les !".

Bel Air. (Baubigny/La Rochepot). Des années 1950 à la fin des années 1970, le hameau de Bel Air fut une ancienne halte appréciée le long de la célèbre nationale 6, aujourd’hui D906. Les automobiles fatiguées par de longues étapes arrivaient au point routier culminant entre Paris et Lyon à 560 m. Elles trouvaient ici garages et stations-service, les conducteurs et leurs familles de quoi se restaurer et se désaltérer. L'ouverture de l'autoroute ruina commerçants, garagistes et hôteliers. Jean-Pierre Melville tourna en 1970 dans le "Restoroute", des scènes du film "Le Cercle Rouge" avec Alain Delon, Bourvil, Yves Montand, François Périer, Gian-Maria Volonte.

Flagny. (La Rochepot). Dans ce modeste hameau, une croix en pierre fait face à un pigeonnier carré. Au sud-est, la végétation envahi les anciennes carrières. Un peu plus loin, dans la même direction, on exploita autrefois la dolomie et au-dessus du bois de la Manche, subsistent les ruines de deux broyeurs de dolomie.
Au sud, le dolmen de Chantillon, le plus grand de la région dit-on, fut cassé pour élargir un chemin selon les rumeurs et recouvert de pierres. La dalle supérieure atteignait 10 m de long et reposait sur deux supports, plantés sur la limite du département, à proximité des trois dolmens du Cul Blanc (Saône-et-Loire). Deux dolmens ont également été identifiés au nord-est de Flagny.

Les Louchardes. (La Rochepot). Il ne reste plus grand-chose des "Grandes Tuileries Réunies" et de l’ancienne briqueterie du XIXe siècle de Guy Roy qui ferma ses portes au début du XXe siècle.
Plus d'infos dans le livre : "Un curieux en balade".

André Beuchot


© André Beuchot

© André Beuchot

© André Beuchot

© André Beuchot

© André Beuchot

©André Beuchot

© André Beuchot

© André Beuchot


Vie Sociale

Salle des fêtes, capacité 90 personnes.

Economie & Développement

Viticulture, hébergements touristiques, artisans.


Notre société et nos territoires connaissent de profondes mutations. Ils font face à des évolutions majeures liées aux changements des habitudes de consommation, aux déplacements, aux nouvelles formes de travail, à la pression environnementale, à l’équilibre entre espaces ruraux et urbains ou à l’impact des technologies numériques.


CCI Côte-d’Or - Saône-et-Loire : votre partenaire 360°du développement territorial


En tant qu’élus, vous considérez sûrement le développement et l’animation de vos territoires comme des priorités de votre mandat. Face à la diversité des enjeux, la CCI Côte-d’Or-Saône-et-Loire s’est donc organisée pour vous apporter son expertise, ses outils et ses réseaux dans vos projets de développement socio-économique et territorial. Notre ambition est de travailler à vos côtés, dans un objectif partagé de développement, en s’appuyant sur nos équipes de terrain, notre réseau de partenaires, notre connaissance fine des territoires et notre relation de proximité avec les entreprises... LIRE+



Que faire ?

Visitez le château !


Fan de ma Commune

Soumettre un commentaire