Maire BEGIN-CLAUDET Dominique
Adresse 5 rue de Fontaine - 21121 Daix
Tél. 03 80 56 54 12 Fax 03 80 55 33 36
Email mairie@daix.fr
Site www.daix.fr
Population 1520 habitants. Les Daixoises et Daixois
Altitude 339 mètres
Superficie 1180 ha
Situation géographique Latitude: 47° 21' 7'' Nord - Longitude: 4° 59' 56'' Est.
Communauté de Communes Dijon Métropole
Canton FONTAINE-LES-DIJON
La Commune de Daix est située au Nord-Ouest de Dijon.
Elle jouit d'une situation géographique particulièrement attractive et tend constamment à préserver un environnement et une qualité de vie exceptionnels.

Eglise Saint-Laurent, XIXè siècle.
Ses trésors visibles :
- devant l'autel, la dalle funéraire de Jean Heugo, homme d'armes de la compagnie du comte de Charny, mort en 1581.
- un Christ aux liens, sculpture grandeur nature datée de 1546 (restauré en 2007).
- un très grand tableau représentant St Laurent (XIXè siècle).
Lavoir, XIXè siècle.
Parc "Les Tourelles".
Bois du Plaint Saint-Laurent.
Sentiers de randonnée du Grand Dijon :
- Le sentier du réservoir de la Butte Chaumont (Circuit 46, longueur 8 km).
- Le sentier du Fort de Hauteville au Plain Saint Laurent (Circuit 44, longueur 7,5 km).
UN CURIEUX EN BALADE
Le 17e opus d’un infatigable découvreur !
Passionné par son département, André Beuchot livre un formidable inventaire de ses communes, hameaux, histoires et légendes...
Marcheur, chercheur de pierres légendaires, randonneur au long cours André Beuchot sillonne, inventorie l’histoire des chemins, des pierres et des centaines de villages et de hameaux côte d’oriens... Un de ces oiseaux rares et discrets ? Allez savoir... en tous cas Un curieux en balade est un ouvrage à lire, à conserver comme les anciens almanachs qui font toute la saveur de nos villes et campagnes !
CONTACT
Éditions André Beuchot :
8 rue Pierre de Saint-Jacob 21000 DIJON
beuchot@numericable.fr

Un curieux de passage à… DAIX.
Bien des curiosités nous attendent ici et dans les alentours, à commencer par l'église Saint-Laurent du XIXe siècle, fière de son clocher porche, surmonté d'une toiture en pavillon en tuiles vernissées. L'intérieur tout simple abrite notamment un Christ aux liens grandeur nature datée de 1546. La mairie école voisine remonte au XIXe siècle, comme le lavoir qui a perdu son toit.
Dominant le parc des Tourelles, le château de Joseph Falanier pourrait dater du XVIIe siècle. Deux tours carrées et une échauguette encadrent le logis, l'orangerie se situant en contrebas.
Plusieurs maisons de maitres se nichent dans la cité, parfois cachées dans leur parc et derrière leur mur d'enceinte. Près de la place des Marronniers agrémentée d'un vieux pressoir, on remarque un ensemble des XVII-XVIIIe siècle portant des frontons et lucarnes sculptée (de loin, on aperçoit le toit en tuiles polychromes tourné vers le Sud).
Au nord du village, plusieurs bornes en pierre soulignent la limite entre Hauteville et Daix, l'une datée de 1751 portant un grill gravé, fidèle aux armoiries de la ville. À quelques pas, le bord de la combe Souillot recèle une jolie cabote.
Au nord-ouest, le château de Changey fut transformé en ferme. Son origine remonterait au XIIIe siècle. Durant la guerre de 1870, il sera transformé en hôpital militaire. On parle parfois à son propos de rente. Le domaine se distingue par un réseau d'eau privé arrivant d'une source située près du fort d'Hauteville. Outre des jets d'eau, il alimentait un vivier.
La Roche Fendue implantée sur le chemin de Champ Moron à Bonvaux servait de point de rencontre à des sociétés secrètes, les "Bons Cousins" ou "Charbonniers" et serait un site de Sabbat.
Une petite route nous conduit dans un joli vallon au fond duquel s'est installée l'abbaye de Bonvaux, fondée au XIIIe siècle. Après la Révolution et la suppression des ordres religieux, Bonvaux est vendu comme bien national contre la somme de 29 000 livres. Les propriétaires se succéderont jusqu'à l'acquisition du domaine par la famille Debost en 1878. Elle entreprend d'importants travaux de restauration et ajoute des corps de bâtiments à la manière de Viollet le Duc. En 1970, l'abbaye devient un centre équestre.
Sur la gauche, un sentier remonte vers le sommet du coteau, butant contre une petite falaise de calcaire gris. Dans une fissure rocheuse, on a taillé un escalier étroit, perdu dans la végétation, qui permet d'accéder au plateau. Une centaine de mètres plus loin, au pied de la roche, la grotte de Bonvaux abrita, dit-on, dans sa belle entrée, les réunions secrètes des Carbonari.
À 500 m au nord-ouest de Bonvaux, Champmoron (ou Champ Moron) est cité pour la première fois en 1240. Au cours des XIII et XIVe siècles, il change plusieurs fois de propriétaires. Devenu bien national en 1791, Champmoron est acheté puis exploité par cinq familles de fermiers dont le sieur Jean Bonnet. Petit à petit, le domaine devient une ferme prospère. Adolphe Bonnet, fils de Jean Bonnet, hérite de la propriété en 1828. Dynamique, plein d'idées, il la transforme en établissement moderne qui servira de modèle aussi bien par ses méthodes de cultures que par ses constructions fonctionnelles. Profitant de l'expansion de la soie dans le pays, Adolphe Bonnet fait planter des muriers et ajoute à l'ensemble des bâtiments une magnanerie.
Outre le chemin principal d'accès, un minuscule sentier s'amorce derrière une ancienne porte Renaissance, surnommée la Porte du Diable ou de la Dame Blanche. Elle fut dressée avec les morceaux issus d'une cheminée de l'Hôtel Bernardon à Dijon. Quelques marches de pierre aident le promeneur à atteindre la belle entrée de la ferme. Un des bâtiments surplombant le val est décoré par un alignement de fenêtres gothiques, provenant d'un balcon de la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon.
Au bord de la route, on aperçoit les vestiges du tombeau adossé à un rocher et malheureusement vandalisé, où fut inhumé civilement en 1873 Adolphe Bonnet.
Dans la combe, à 500 m au sud, on remarque sous le captage une jolie mare maçonnée. Un chemin de crête relie Champmoron à la Pérouse. Au tiers du chemin se dresse sur le côté un petit temple d'amour circulaire. Une tradition raconte qu'il servit d'abri pour surveiller l'arrivée des loups !
Un autre chemin relie la ferme du Chêne d'Observe bâtie au XIXe siècle, dominée par une sorte de beffroi, qui aurait servi de salle de réunion à la confrérie de la Mère Folle. L'ancien nom du lieu était en latin, Alta Silva = le bois haut. En français, il déclina en "Haute Serve". En 1681, M. de Colbert fut reçu par un échevin et le procureur syndic au Chêne de Haute-Serve. En 1706, c'est au tour du prince de Condé qui vient présider les États, d'être accueilli par la Chambre de Ville au Chesne d'Haute-Serve. Hélas, l'origine des lieux va se déformer. en 1733, un comptable écrit : le Chesne d'Os de Cerve ! Peu à peu, le Chesne d'Haute Serve deviendra le Chêne d'Observe.
À mi-parcours, perdue dans le bois des Pisseux, la ferme en ruines de Champ-Rouge a été détruite. À proximité du site, coule tranquillement la fontaine des Pisseux qui mérite un coup d'œil.
Retrouvez d'autres informations dans le livre "Un Curieux en balade". En vente en librairie.
André Beuchot
©André Beuchot
©André Beuchot
©André Beuchot
©André Beuchot
Enfance et jeunesse :
- HALTE GARDERIE : convention avec la garderie « La Capucine » de Talant (6 rue Louis Jouvet - Tél. 03.80.44.60.87)
Elle s’adresse aux enfants à partir de 2 mois et demi jusqu’à 4 ans (accueil de 3 demi-journées par semaine).
- CENTRE DE LOISIRS (uniquement pendant les vacances scolaires). S’adresse aux enfants de 3 à 12 ans. Il est géré par l’U.F.C.V. (29 rue Jean-Baptiste Baudin à Dijon) - Tél. 03.80.68.01.80
- ACCUEIL PÉRISCOLAIRE (s’adresse aux enfants scolarisés)
Horaires d'accueil : du lundi au vendredi : 7h15-9h00 et 16h40-19h30
Ressources et productions : céréales, vignes, vergers, artisanat rural, menuiserie, industrie pharmaceutique.

Notre société et nos territoires connaissent de profondes mutations. Ils font face à des évolutions majeures liées aux changements des habitudes de consommation, aux déplacements, aux nouvelles formes de travail, à la pression environnementale, à l’équilibre entre espaces ruraux et urbains ou à l’impact des technologies numériques.
CCI Côte-d’Or - Saône-et-Loire : votre partenaire 360°du développement territorial
En tant qu’élus, vous considérez sûrement le développement et l’animation de vos territoires comme des priorités de votre mandat. Face à la diversité des enjeux, la CCI Côte-d’Or-Saône-et-Loire s’est donc organisée pour vous apporter son expertise, ses outils et ses réseaux dans vos projets de développement socio-économique et territorial. Notre ambition est de travailler à vos côtés, dans un objectif partagé de développement, en s’appuyant sur nos équipes de terrain, notre réseau de partenaires, notre connaissance fine des territoires et notre relation de proximité avec les entreprises... LIRE+
Activités équestres : Académie de Bonvaux et Écuries de Champmoron.
Randonnées.
Marché aux fleurs.