Maire Françoise GAY
Adresse 6 rue des écoles - 21380 Messigny-et-Vantoux
Tél. 03 80 44 13 80 Fax 03 80 44 13 89
Email mairie-messigny-vantoux@orange.fr
Site www.messigny-et-vantoux.fr
Population 1720 habitants. Messigniens Messigniennes
Altitude 300 mètres
Superficie 3392 ha
Situation géographique 10 km au nord est de Dijon
Communauté de Communes Forêts Seine et Suzon
Canton FONTAINE-LES-DIJON
Messigny-et-Vantoux est situé à 7 km au Nord-Ouest de Fontaine-lès-Dijon et à une dizaine de km de Dijon. Aux portes de Dijon, Messigny a gardé les caractéristiques d'un village rural ou il fait bon vivre. Son patrimoine, ses commerces de proximité, contribuent au bien-être de ses habitants. Venez découvrir son patrimoine ,son environnement exceptionnel à l'entrée du site classé du Val Suzon.


Venez visiter l’église de Messigny et Vantoux qui se trouve au cœur du village. Dans cette église romane du 13ème siècle, vous pourrez découvrir la statue de Ste Anne ainsi que des peintures religieuses des 15ème et 16ème siècles.
Venez également admirer la statue du Christ de Pitié, qui se trouve à l’angle de la route de Norges-la-Ville et de la Grande rue.
Le lavoir : Etes-vous nostalgiques ? Si oui, venez découvrir le lavoir en atrium qui se trouve rue du moulin. Il est fleuri toute l’année !
Le château : Si vous aimez l’architecture, vous pourrez contempler le château de Vantoux* de style Louis XVI. *Ce château est privé. Il est entouré d'un magnifique jardin à la Française et de magnifiques communs.
Les sources de Jouvence : Venez prendre l'air dans le parc naturel périurbain des sources de Jouvence. Cet espace vert se trouve à 3.5 kms de Messigny et Vantoux en direction de Val Suzon. Vous pourrez faire des randonnées sur différents sentiers, observer la rivière "le Suzon" qui délimite le parc, découvrir une cascade, des grottes ainsi que la source qui coule toute l'année et qui, dit-on, porte bonheur. *Le camping est interdit.
Roche Chateau : A l'entrée du Val Suzon en sortant du village, un imposant éperon rocheux surplombe la vallée. Cet éperon abrite un vaste camp préhistorique auquel on accède par une poterne naturelle. La légende dit qu'un carosse d'or y serait enterré ...
Les sources de jouvence
Eglise romane du 13ème siècle
La Roche-Château © André Beuchot
UN CURIEUX EN BALADE
Le 17e opus d’un infatigable découvreur !
Passionné par son département, André Beuchot livre un formidable inventaire de ses communes, hameaux, histoires et légendes...
Marcheur, chercheur de pierres légendaires, randonneur au long cours André Beuchot sillonne, inventorie l’histoire des chemins, des pierres et des centaines de villages et de hameaux côte d’oriens... Un de ces oiseaux rares et discrets ? Allez savoir... en tous cas Un curieux en balade est un ouvrage à lire, à conserver comme les anciens almanachs qui font toute la saveur de nos villes et campagnes !
CONTACT
Éditions André Beuchot :
8 rue Pierre de Saint-Jacob 21000 DIJON
beuchot@numericable.fr

Un curieux de passage à… MESSIGNY-VANTOUX / MESSIGNY.
La commune regroupe Messigny et Vantoux depuis 1972. Aux portes de Dijon, Messigny est bien connu des Dijonnais, surtout pour l'accès au Val-Suzon, merveilleuse vallée toujours fraîche, même par les chaudes journées d'été.
Combien se sont attardés devant l'église Saint-Vallier des XIII-XIVe siècles. Pourtant, passé l’auvent qui repose sur deux forts piliers de pierre, les curieux qui se glisseront sous les voûtes découvriront d’intéressantes peintures des XV et XVIe siècles, l'autel et retable XVIIIe siècle. De retour au soleil, ils contourneront la fontaine, s'intéresseront à la maison bourgeoise d'Humbert Lucot, écuyer du Roi (1636), en partie masquée par la végétation, puis envieront la musculature d’Hercule en étudiant sa statue érigée au XIXe siècle (voir la légende de la fontaine de Jouvence).
Plus bas sur la place centrale, l'ancienne maison seigneuriale de Messigny ne comprend plus qu'une tour porche, surnommée le donjon, transformée en habitation en gardant des murs de plus de 1 m 50 d'épaisseur et la chapelle Saint-Léger transformée en grange, située de l'autre côté de la cour.
Pigeonniers, tour ronde couverte en laves et four à pain seront croisés au fil de votre visite. La mairie école jouxte la demeure du XVIIe siècle agrémentée de chiens assis ornementé de Pierre Joly, Trésorier Général de France. Elle deviendra celle du peintre Claude Hoin (1750-1817). Un pigeonnier carré se cache dans les jardins. En face, on remarque un bas-relief du XVIIe siècle dédié à saint Hubert. Souvent couvertes d'ardoises, plusieurs maisons de maîtres tentent d'échapper aux regards derrière de hauts murs de pierres. Près de l'entrée sud, on déniche un Christ aux Liens du XVIIe siècle abrité dans un oratoire en pierre. Plus haut, de l'autre côté de la rue, une niche à accolade accueille une "Vierge des Voyageurs" du sculpteur Charles Jacob.
En contrebas, on contemple un joli lavoir en atrium. À proximité, s'étire un long bâtiment récemment restauré, auparavant huilerie, malterie, lavoir à minerai, avant de servir de moulin à moutarde. Le cadran solaire de la maison voisine a disparu.
De l'autre côté du Suzon, l'ancienne gare de la ligne de Dijon à Chatillon-sur-Seine est toujours présente, même si une rue a remplacé la voie ferrée. À l'opposé de la bourgade, on pourra aussi s’attarder devant une chapelle funéraire couverte de laves au cimetière.
Un jour de 1694, en voyage à Saint-Seine-l'Abbaye et au Val-Suzon, le roi Soleil passa par Messigny accompagné du dauphin et de la marquise de Maintenon. Sur la place, à l’endroit exact ou le carrosse royal s’arrêta, les habitants de Messigny scellèrent un pavé pour marquer l’évènement.
Prenons maintenant la route de Val-Suzon. Rapidement. On est dominé sur la droite par un éperon rocheux, la Roche-Château, qui abrita un camp occupé dès le Néolithique, puis à l'âge du fer. Il subsiste une belle levée de pierres. Selon une légende, un carrosse en or y serait caché, alors que des monnaies attesteraient de son occupation à l'époque gallo-romaine. Petite curiosité, on accède au plateau par une arche taillée dans la roche, aujourd'hui empruntée par un sentier jalonné en bleu. Il passe auparavant au pied de petites falaises dans lesquelles quelques voies d'escalade ont été ouvertes près d'une vaste alcôve rocheuse pouvant servir d'abri. Du belvédère, on aperçoit dans la vallée le moulin du Rosoir près duquel furent exploitées des carrières de pierre à ciment.
Un peu plus loin, le site de la Fontaine de Jouvence (en grande partie sur Étaules) largement aménagé, doit sa célébrité à l'une des nombreuses sources qui gardent leurs légendes et coulent jusqu'au Suzon. L'eau de la fontaine Baise-ma-Mie réconcilie les amoureux, si toutefois ils la dégustent dans le même gobelet, celle de la fontaine de Jouvence rajeunit de dix ans.
Au XXe siècle, le tacot emmenait ici en masse les Dijonnais. Au-dessus d'un des captages, une minuscule ouverture dans la roche s'ouvre sur un très étroit boyau où la progression est délicate, la grotte de Jouvence.
Au pied de la butte et au bord du Suzon, on aperçoit encore les restes d'anciennes installations, ainsi que le passage de l'aqueduc du Rosoir qui rejoint Dijon où il alimente le réservoir de la place Darcy. Le captage de la source du Rosoir pour alimenter Dijon en eau, fut imaginé par Henry Darcy. Cent-vingt-sept regards permettent sa maintenance et onze sont surmontés d'une maisonnette carrée en pierres que l'on remarque dans les champs. Messigny compte également deux ponts aqueducs permettant au canal souterrain de franchir le Suzon.
De chaque côté de la vallée courent des sentiers balisés donnant accès aux principales curiosités. Si l'on reste sur la D7, on roule jusqu'au refuge de la SPA, puis 200 m plus loin, on découvre sur la droite une belle combe d'où descend la source pétrifiante de Sainte-Fol, dominée par des roches aiguës qui pointent vers le ciel.
Si toute cette région est bien connue, les environs de Messigny nous réservent quelques autres découvertes. Tout d'abord, la belle combe qui s'étire jusqu'au domaine Sainte-Anne nous cache un magnifique surplomb rocheux abritant une petite grotte sur la droite. Un vieux wagonnet rappelle que le site appartenait aux mines de potasse du nord. Outre un pavillon encadré par deux retours, on admirera une belle grille en fer forgé et un cadran solaire.
Le bois de Grancey dissimule plusieurs fermes en ruines à moitié disparues dans la végétation, "Billocarde", "Grancey" et plus au nord, "le Tilleul", dont les maigres vestiges sont calés dans un bosquet perdu au milieu des prairies. Encore plus au nord, sur le flanc d'un vallon, voici les ruines de la ferme de la Pépine et à proximité, le gouffre de la Pépine s'ouvre au niveau du sol. Profond d'une vingtaine de mètres, il donne sur une salle d'où part une chatière de 130 m.
N'oublions pas la ferme de "la Motte", au nord-ouest de la Roche-Château, dont subsiste une belle mare aménagée dans une dalle calcaire en pente douce et surtout un cellier en pierre couvert de laves à demi enterré. Le Journal d'Agriculture de la Côte-d'Or, tome 24 édité en 1862, nous donne maintes informations sur la ferme de la Motte : "Les fermes de La Motte et de Charmois-Sainte-Anne appartenaient à M Rouhier-Chaussenot de Dijon. Ces deux fermes réunies aujourd'hui dans la même main ne forment plus qu'une seule exploitation d'une étendue superficielle de 165 hectares. Ces terrains qui ne peuvent donner que de très faibles produits, imposèrent à M Rouhier l'obligation de chercher à en tirer parti par la création d'un troupeau de bêtes à laine et surtout l'élevage des béliers. Le troupeau se composait de 302 bêtes, brebis, béliers et agneaux. On apprend par ailleurs que le 13 août 1862, M. Rouhier-Chaussenot, propriétaire des fermes de Charmoy, la Motte et Sainte-Anne, déposa aux greffes du tribunal de commerce de Dijon la marque "R C" surmontée d'une étoile. Cette marque était destinée à être appliquée à chaud sur les cornes des brebis, béliers et moutons.
À 500 m à l'est de La Motte, on observe un pavillon de chasse entouré d'une allée circulaire. Au sud-ouest, la ferme de Grand Champ construite en 1601 par Jean Blondeau, conseiller au parlement de Bourgogne, s'honore de posséder un pigeonnier carré orné de quelques tuiles colorées. La ferme voisine de Petit Grand Champ, elle, possède une maison de maître digne d'intérêt.
J'allais oublier de vous mettre en garde contre la Dame Blanche, vilaine fée qui, sur le coup de minuit, chatouille les passants attardés et les enferme dans la combe d'Arvau s'ils ne sont pas protégés par un panier contenant du sel et du pain.
Messigny fut victime en 1858 d'une pluie de crapauds. Un bocal contenant des échantillons vivants fut même envoyé pour étude à l'Académie des Sciences de Dijon.
Vantoux. (Messigny et Vantoux). Autrefois Vantoux-lès-Dijon, le hameau est maintenant rattaché à Messigny. Thomas de Saulx, puissant seigneur surnommé le "Loup de Vantoux", grand Chambellan et ami du duc Philippe-le-Hardi, construit un premier château. Le fief s'agrandit siècle après siècle mais la famille perd définitivement son fief au début du XVIIe siècle. Jean de Berbisey reconstruit un nouveau château achevé en 1704 sur l'emplacement du précédent. Les plans seraient dus à Jules Hardouin-Mansart, premier architecte du Roi. Après la Révolution, le domaine est déclaré "bien national" et changera plusieurs fois de propriétaire.
L'édifice conserve ses annexes. Le colombier rond couvert en laves qui se distingue par ses deux bandeaux en pierre et un escalier extérieur d'accès, pourrait être le dernier vestige du premier château. Les communs construits au XVIIe siècle ne manquent pas d'allure. On note enfin la présence de deux cadrans solaires et au sud du parc, d'une belle glacière récemment restaurée (privée). Le hameau possède un lavoir à quatre arcades et les vestiges d'un moulin à eau ayant entrainé la division du Suzon en deux bras.
D'autres informations dans le livre : "Un curieux en balade", en vente en librairie.
André Beuchot
Gouffre de la Pépine © André Beuchot
© André Beuchot
© André Beuchot
© André Beuchot
© André Beuchot
© André Beuchot
© André Beuchot
Le nombre et la variété des entreprises qui siègent à Messigny et Vantoux témoignent du dynamisme économique du village .
Dynamisme toujours souhaité et facilité par les municipalités depuis des décennies.
Ce dynamisme est la preuve que le village n'est pas un "village dortoir" à proximité de l' Agglomération Dijonnaise.
En plus du bien être à vivre à Messigny et Vantoux , il y fait bon travailler également !

Notre société et nos territoires connaissent de profondes mutations. Ils font face à des évolutions majeures liées aux changements des habitudes de consommation, aux déplacements, aux nouvelles formes de travail, à la pression environnementale, à l’équilibre entre espaces ruraux et urbains ou à l’impact des technologies numériques.
CCI Côte-d’Or - Saône-et-Loire : votre partenaire 360°du développement territorial
En tant qu’élus, vous considérez sûrement le développement et l’animation de vos territoires comme des priorités de votre mandat. Face à la diversité des enjeux, la CCI Côte-d’Or-Saône-et-Loire s’est donc organisée pour vous apporter son expertise, ses outils et ses réseaux dans vos projets de développement socio-économique et territorial. Notre ambition est de travailler à vos côtés, dans un objectif partagé de développement, en s’appuyant sur nos équipes de terrain, notre réseau de partenaires, notre connaissance fine des territoires et notre relation de proximité avec les entreprises... LIRE+
l'ASCMV organise diverses manifestations : plus d'information sur notre site Internet : http://www.ascmv.fr