Maire Éric Loichot
Adresse 7 rue du Sapin - 21130 Flammerans
Tél. 03 80 31 02 25 Fax 03 80 31 14 90
Email mairie@flammerans.fr
Population 451 habitants. Flammerantais Flammerantaises
Altitude 200 m mètres
Superficie 1655 ha
Situation géographique Vallée de la Saône terrasse de rive gauche 40 km ESE de Dijon
Communauté de Communes CAP Val de Saône (Auxonne / Pontailler-sur-Saône/Val de Saône
Canton AUXONNE
Au cœur d'un triangle marqué par les pôles d'emploi que sont Dôle, Gray Besançon et Dijon, Flammerans abrite environ 440 habitants, la croissance démographique reposant surtout sur l'arrivée de jeunes couples. La gare d'Auxonne-Tillenay, les entrée A 39 de Soirans et Dole-Choisey, A 36 d'Authume, sont proches, et facilitent les déplacements vers Dijon et le reste de la France.
Située sur une terrasse de rive gauche de la Saône à environ 200 m d'altitude, la commune s'étend sur plus de 1600 ha, entre la forêt (feuillus, surtout des chênes), les prairies du val de Saône où paissent des charolais pour la viande, et des montbéliardes, laitières renommées, les collines vouées aux cultures de céréales et d'oléagineux.
Flammerans est un des rares villages d'origine burgonde de Côte d'Or. Les larges rues témoignent de son ancienne vocation d'élevage. Mais les agriculteurs sont devenus rares aujourd'hui.
La nature est proche (val de Saône), et c'est un village où il fait bon vivre. Les enfants profitent d'un RPI avec le village voisin de Soissons-sur-Nacey, et d'un accueil périscolaire avec restauration (intercommunalité Auxonne Pontailler Val de Saône). Auxonne offre à quelques kilomètres une large gamme de services et de commerces, du spécialiste médical au magasin de bricolage.


Flammerans possède un château moderne, transformé en chambres d'hôtes. L'église du XVIIIè est inscrite aux Monuments historiques. De nombreux bâtiments témoignent d'un passé dynamique, et les puits imposants situés au coeur des places sont les restes d'une économie fondée sur l'élevage. Flammerans est traversé par une ancienne voie romaine, dont les traces sont visibles sur une partie du tracé. Le recours à la carte IGN au 1/25 000è est une source de satisfactions. La commune est traversée par la Voie bleue qui longe la Saône et offre des opportunités de promenade, ainsi que les 400 ha de forêt, où les chênes majestueux cachent le chemin de la "Reine Blanche".
église Saint-Léger et monument aux morts
mairie école du XIXème
©André Beuchot
Ancien plan de Flammerans
UN CURIEUX EN BALADE
Le 17e opus d’un infatigable découvreur !
Passionné par son département, André Beuchot livre un formidable inventaire de ses communes, hameaux, histoires et légendes...
Marcheur, chercheur de pierres légendaires, randonneur au long cours André Beuchot sillonne, inventorie l’histoire des chemins, des pierres et des centaines de villages et de hameaux côte d’oriens... Un de ces oiseaux rares et discrets ? Allez savoir... en tous cas Un curieux en balade est un ouvrage à lire, à conserver comme les anciens almanachs qui font toute la saveur de nos villes et campagnes !
CONTACT
Éditions André Beuchot :
8 rue Pierre de Saint-Jacob 21000 DIJON
beuchot@numericable.fr

Aujourd'hui, il ne reste aucun vestige du château ou maison forte du XIIIe siècle, incendié par les Compagnies au XIVe siècle, ou peut-être la ferme voisine du joli "Puits d'Ouche", au nord du village, au lieu-dit… "Le Vieux Château". On y trouve également une fontaine couverte du XIXe siècle avec pompe (en mauvais état), prolongée par un abreuvoir en métal.
Flammerans compte un second château, toujours présent, qui remonte au XVIIIe siècle. À la Révolution, il fut vendu aux enchères, comme beaucoup d'autres. Jeune officier à Auxonne, Napoléon Bonaparte, y aurait passé une nuit. Notons pour l’anecdote, que le 26 juin 1819, la sœur de Napoléon, Caroline Murat, reine de Naples, se perdit dans un bois de Flammerans. Maintenant restauré, couvert d'ardoises, transformé pendant quelques années en hôtel restaurant, le château s'entoure d'un parc boisé. L'orangerie toujours là elle aussi, a cependant été aménagée en salon pour la piscine.
Question curiosités, poursuivons avec l'église Saint-Léger, dressée au XVIIIe siècle sur une terrasse accessible par une volée d'escaliers. La tour du clocher, dominée par une fine flèche en ardoises, porte un cadran solaire côtoyant l'horloge. De beaux vitraux colorent la lumière qui illumine l'intérieur du sanctuaire, mettant en valeur une jolie chaire à prêcher en bois sculpté du XVIIIe siècle. Le portail du presbytère voisin attire lui aussi les regards.
À deux pas, se trouve la jolie mairie-école du village édifiée au XIXe siècle. À cette époque, on comptait presque le double d'habitants. Elle se distingue par les décors sculptés de ses fausses fenêtres. La seconde école n'est qu'à quelques pas. Dans cette bourgade dont les habitations aux longs toits se terminent souvent en pans coupés, on remarque, un petit pigeonnier carré, l'ancienne bascule, pratiquement au centre du village et une maison du XVIIIe siècle rehaussée d'une galerie en bois blanc. Louis-Nicolas Frantin (1740-1803), imprimeur du Roi en fut propriétaire.
Bordées de larges bandes d'herbe, les imposantes rues nous rappellent qu'autrefois, les vachers conduisaient leurs grands troupeaux vers les pâtures et il fallait de la place. Aussi prit-on soin d'édifier les maisons bien écartées de chaque côté de leur trajet. Deux beaux puits hexagonaux supportant des pompes à doubles manivelles et équipés d'abreuvoirs, trônent sur les places.
À l'ouest, la Saône butte contre le barrage qui rejoint Poncey-lès-Athée. Préservée, l'ancienne demeure du barragiste est encadrée par la maison servant autrefois à entreposer les aiguilles du barrage mis en place au XIXe siècle et le local lié au fonctionnement du barrage actuel. Plus loin, on trouve le dernier vestige du quai ou arrivait, jusqu’en 1950, le bac en provenance de Poncey-lès-Athée. Dans l'ile formée par le canal et la Saône, on remarque dans les champs de nombreux puits de captage des eaux de la nappe alluviale de la Saône, refoulées jusqu'au réservoir de Valmy à Dijon.
On trouvait naguère des cultures de tabac. En 1924, un orage terrible arracha plusieurs toitures du village et la grêle hacha les plantations de tabac. Autrefois, le double lavoir à présent disparu, portait l'inscription : "Fontaine des Lépreux". Le moulin sur le ruisseau de la Brizotte a lui aussi disparu.
Le patrimoine et les légendes de Flammerans vous charmeront. On raconte qu'une reine veuve, toute vêtue de blanc, se promenait jadis dans les bois entre Flammerans et Montmirey. Ce qui légua à la commune le chemin de la Reine Blanche. Certains pensent qu'il s'agissait plutôt du chemin emprunté par Blanche de Castille quand elle allait au château. Mais que serait-elle venue y faire ?
La tradition se fait écho d’un événement survenu en décembre 1887. Un loup attaqua et mordit un cultivateur qui coupait du maïs, puis blessa un jeune pâtre qui gardait ses bœufs. L'arrivée d'autres villageois mit la bête en fuite.
D'autres infos dans le livre : "Un curieux en balade".
André Beuchot
©André Beuchot
©André Beuchot
©André Beuchot
©André Beuchot
©André Beuchot
©André Beuchot
©André Beuchot
Les associations proposent diverses animations : foyer rural, chasse, danse,carnaval,gymnastique, bibliothèque, etc.
Quelques artisans et entrepreneurs sont encore présents, quelques commerces itinérants, notamment le boulanger, dont la brioche et les tartelettes contribuent à la réputation. Les habitants travaillent à Auxonne, à Dole, à Dijon, mais aussi à Besançon et à Gray. Flammerans apparaît comme un lieu assez central par rapport à la nouvelle configuration régionale.

Notre société et nos territoires connaissent de profondes mutations. Ils font face à des évolutions majeures liées aux changements des habitudes de consommation, aux déplacements, aux nouvelles formes de travail, à la pression environnementale, à l’équilibre entre espaces ruraux et urbains ou à l’impact des technologies numériques.
CCI Côte-d’Or - Saône-et-Loire : votre partenaire 360°du développement territorial
En tant qu’élus, vous considérez sûrement le développement et l’animation de vos territoires comme des priorités de votre mandat. Face à la diversité des enjeux, la CCI Côte-d’Or-Saône-et-Loire s’est donc organisée pour vous apporter son expertise, ses outils et ses réseaux dans vos projets de développement socio-économique et territorial. Notre ambition est de travailler à vos côtés, dans un objectif partagé de développement, en s’appuyant sur nos équipes de terrain, notre réseau de partenaires, notre connaissance fine des territoires et notre relation de proximité avec les entreprises... LIRE+
Pour les amoureux de la nature, les randonnées le long de la Saône (Voie Bleue) où peuvent s'observer de nombreux oiseaux (dont des cigognes noires !) ou en forêt (limitrophe du Jura)sont une source de découvertes. La pêche à la ligne dans la Saône, la navigation de plaisance, la chasse, la gastronomie avec le restaurant du château sont des pistes pertinentes !