Les vœux de Sébastien Delacour, président de la communauté de communes Rives de Saône, ont mis l’accent sur la vision de l’intercommunalité des élus locaux.
« Les élus travaillent intelligemment sans animosité même s’ils ne sont pas toujours d’accord. On peut faire un travail sérieux sans se prendre au sérieux », a introduit Sébastien Delacour à l’occasion de la cérémonie de vœux de la communauté de communes Rives de Saône qui se déroulait à Echenon. Après avoir rappelé la maitrise des coûts et de la fiscalité, l’élu a souligné que la collectivité avait la capacité d’autofinancement et d’emprunt nécessaires pour mener à bien les projets du territoire.

Un territoire pour lequel il a une vision en trois axes majeurs à commencer par la transition écologique et environnementale. « Nous travaillons notamment sur la question de l’eau et les risques associés mais aussi sur l’installation d’ombrières. » En second lieu, il a mis en avant l’importance de la valorisation du patrimoine et l’attractivité touristique, culturelle et économique. À ce titre, il a notamment les 8 000 visiteurs qui se sont rendus au musée de l’Étang rouge, les visites nocturnes à la lanterne du lieu ou encore la programmation estivale. « VNF va créer un ponton de 96 mètres pour répondre à l’activité du port de Saint-Jean-de-Losne », un investissement à hauteur de 835 000 euros auquel la collectivité devrait apporter sa pierre à l’édifice. Au registre économique, outre la zone d’activité du Technoport de Pagny, Sébastien Delacour a évoqué la future zone du chemin neuf à Seurre qui devrait occuper sept hectares.

Dernier axe mis en avant, l’attractivité résidentielle. Le président de la collectivité entend ainsi améliorer encore le cadre de vie, notamment en améliorant l’accueil périscolaire. Il a rappelé le soutien de la CAF et du Département dans le financement de plusieurs projets. « La CAF nous apporte par ailleurs 500 000 euros sur 5 ans pour le fonctionnement de nos structures. » La communauté de communes Rives de Saône devrait obtenir d’autres soutiens dans les prochains mois puisque le territoire a été reconnu comme un territoire éducatif rural par le ministère de l’Éducation.
Nadège Hubert