Comme chaque année à cette période, La Poste a pris le temps du recueillement en souvenir des agents, hommes et femmes, des Postes, Télégraphes et Téléphones (PTT) morts pour la France. Ce mercredi 7 mai, Blandine Alglave, déléguée régionale du groupe a déposé une gerbe sous les plaques commémoratives en présence de Jean-Philippe Morel, adjoint à la maire de Dijon, François-Xavier Dugourd, vice-président du Conseil départemental de la Côte-d'Or, de portes drapeaux, et de représentants des forces de l’ordre et d’associations d’anciens combattants.
« Nos pensées vont à celles et ceux qui ont combattu et sont morts pour la liberté ainsi que toutes les victimes de la seconde guerre mondiale » déclare Blandine Alglave, déléguée régionale du groupe La Poste, sous le porche de l’Hôtel des Postes de Dijon Grangier. Mercredi 7 mai, en cette veille de commémoration et d’anniversaire des 80 ans de la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie, La Poste a rendu hommage à ses agents des Postes Télégraphes et Téléphones (PTT) morts pour la France. Mais cette année, trois nouveaux noms ont rejoint ceux des 21 agents déjà célébrés : « Je veux redire leurs noms car ils riment avec liberté : Céline Charlot-Bloch, Catherine Ducroux-Ferrand et Lucienne Barnet ». Cette nouvelle plaque, installée le 8 mars dernier, donne désormais à voir l’histoire de ces femmes des PTT « qui ont joué un rôle essentiel en assurant la continuité du service public, en transmettant des messages vitaux parfois au péril de leur vie, qui ont résisté en transmettant des courriers clandestins et des informations cruciales pour les réseaux de la libération » souligne la déléguée régionale. Qui insiste par ailleurs sur le rôle de La Poste comme « lien vital entre les familles séparées, un volet d’espoir et de nouvelles » en cette période sombre. Une mission de confiance et d’engagement auprès de tous, dans les villes comme les campagnes, qui figure aujourd’hui encore au coeur des services du groupe.

Un travail de mémoire en marche
« Nous avons souhaité avec Orange, lever le voile d’invisibilité jeté sur les femmes dans cette lutte pour la liberté » explique Blandine Alglave. Une reconnaissance rendue possible grâce à l’appui de Dimitri Vouzelle, historien régional et régionaliste, Sébastien Richez, historien du groupe La Poste et Pierre Philippi, archiviste d’Orange. Ensemble, ils ont retracé le parcours de ces femmes, mais aussi des hommes, racontés en quatre épisodes de podcast « Histoire(s) postale ». « Je les remercie pour leur travail qui redonne vie au souvenir de ces personnes ». Un travail de mémoire en marche qui va se poursuivre et « nous permettra de mieux connaitre cette page de notre histoire commune ».
Déborah VITAL

