Réunis à Broin, les partenaires et élus de la communauté de communes Rives de Saône ont assisté aux vœux de Sébastien Delacour. Le président a brièvement évoqué le contexte national avant d’évoquer l’année écoulée et de présenter les projets pour l’année à venir.
« Nous avons besoin de savoir où on va avec le vote d’un budget mais je regrette aussi le malaise de la population qui perd confiance dans ses politiques » précise Sébastien Delacour, président de la communauté de communes Rives de Saône. Si, selon lui, le maire reste un interlocuteur de proximité qui n’est pas remis en question, il craint par contre que le spectacle national n’engendre une certaine défiance dès l’échelon de l’intercommunalité.
Après cette brève introduction, c’est devant un parterre d’élus locaux mais aussi d’associations, de services publics et de représentants du monde économique qu’il est revenu sur LE gros chantier qui a marqué l’année de la collectivité : La réhabilitation du centre aquatique Fernand Bonnin. « C’est un projet phare à plus de 7 millions d’euros qui a atteint son but. Il nous reste des richesses humaines à mettre en place. Nous ferons face au déficit, normal et anticipé pour ce type d’équipement. »
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Une année de projet
Si les budgets engagés ne seront pas de la même ampleur en 2025, il n’en reste pas moins essentiel aux yeux de l’élu intercommunal. « Nous allons fixer le projet de périscolaire à Brazey-en-Plaine, adossé à un espace solidarité Côte-d’Or. Nous verrons la faisabilité de le mener financièrement mais nous sommes conscients qu’il répondrait à une nécessité. » Le périscolaire de Saint-Seine-en-Bâche devrait, pour sa part, voir ses travaux s’achever en 2025. La collectivité a engagé près de 800 000 euros pour ce chantier.
La jeunesse est au cœur des préoccupations de la communauté de communes puisqu’elle envisage de racheter le réfectoire du lycée de Chamblanc. Alors qu’une entreprise envisageait d’en faire l’acquisition, la commune a fait valoir son droit de préemption pour garantir aux enfants de l’intercommunalité de disposer d’un site de restauration.
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Sébastien Delacour n’a pas omis d’aborder le volet économique de son territoire. Outre le technoport, « qui continue à avancer », il a mis l’accent sur l’aménagement d’une nouvelle zone d’activités à Seurre sur une emprise foncière de sept hectares.
Pour conclure son propos, comme il semble de coutume de le faire, Sébastien Delacour y est allé de sa citation. Avec une originalité qui lui est propre, il a préféré Mohamed Ali aux philosophes et grands hommes politiques : « Un homme qui voit le monde à 50 ans comme il le voyait à 30 ans a perdu 20 ans de sa vie. » A méditer.
Nadège Hubert
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