Charles Barrière présente le programme de sa candidature aux élections législatives sur la 4ème circonscription.

07 mars 2017

C'est en présence de François Sauvadet et de Marc FROT son suppléant que Charles Barrière a présenté le programme de sa candidature aux élections législatives sur la 4ème circonscription de Côte-d’Or. Devant plus de 200 personnes, élus et chefs d'entreprises il a réaffirmé qu'il était bien le seul candidat investi par l'UDI et Les Républicains pour défendre les couleurs de la droite et du centre. C'est à ce titre qu'il va aller à la rencontre de tous les acteurs du territoire, les élus mais aussi tous ceux qui entreprennent : les commerçants, artisans, chefs d’entreprises, enseignants, agents de la fonction publique, professions libérales, agriculteurs, président d’associations… 

Réunion publique, Is-sur-Tille. 

 Charles BARRIÈRE, candidat UDI-Les Républicains, de la 4ème circonscription de Côte-d’Or

Charles BARRIÈRE, candidat UDI-Les Républicains, de la 4ème circonscription de Côte-d’Or entouré de François SAUVADET, président du Conseil départemental, Thierry Darphin, maire d'Is-sur-Tille, Luc Baudry, président de la Communauté de communes des vallées de la Tille et de l'Ignon et des Conseillers départementaux de la circonscription, Martine EAP-DUPIN, Présidente de la communauté de communes des Terres de l’Auxois, Catherine LOUIS, Présidente du Pays Seine-et-Tille, Laurence PORTE, Maire de Montbard, Marc FROT. 

 Charles BARRIÈRE, candidat UDI-Les Républicains, de la 4ème circonscription de Côte-d’Or

Mes Chers Amis,

Je veux vous souhaiter la bienvenue dans ce Pays de Seine et Tilles, présidé par Catherine Louis, particulièrement mis à l’honneur au début de ce mois de mars.

Dans ce territoire dans lequel nous avons réalisé une reconquête avec quelques idées fortes :
La transparence, le travail en équipe où chacun est reconnu pour ce qu’il apporte à l’équipe, le partage des mandats pour une meilleure efficacité.

 

Charles Barrière présente le programme de sa candidature aux élections législatives sur la 4ème circonscription.

Ma candidature est naturelle et légitime
J'ai été élu Député suppléant il y a 5 ans, avec François SAUVADET.
Je parcours la circonscription depuis plusieurs semaines pour rencontrer l'ensemble des Maires et des forces vives.
Comme il s'agit d'élections nationales, j'attendais les investitures pour lancer officiellement ma campagne : j'avais l'investiture de l'UDI, j’ai celle des Républicains.

Je suis donc le seul candidat investi pour représenter la droite et le centre aux élections législatives de juin prochain dans la 4ème circonscription.
Toute autre candidature dans notre famille fait courir le risque mortel de la division
Tous ceux qui se livrent à ces manœuvres jouent contre leur camp !
Sacrifier l’avenir de nos territoires sur l’autel d’ambitions personnelles est une faute majeure !
Le 1er mars, Rémi DELATTE , Président des Républicains de Côte d’Or l’a rappelé publiquement devant tous les intéressés !

 

L'Union et le rassemblement : une obligation
Dans le contexte actuel, l'union n'est pas une obligation, c'est une exigence absolue. C'est même la condition de l'alternance
Je lance donc un appel solennel au rassemblement.

Les élections sont très loin d’être gagnées, on connaît le risque de la désunion face à un Front national en embuscade et une gauche rouge ou rose qui sait faire bloc.
Aussi, j’ai la volonté de rassembler tous ceux qui, sur cette circonscription, veulent une autre vision pour notre pays. En effet, je travaille en équipe et surtout pas à partir d’un clan !


La 4ème circonscription de Côte d'Or n'est pas une circonscription comme les autres : avec ses 343 communes et 17 anciens chefs-lieux de canton, elle nécessite de travailler en proximité avec tous les territoires, elle nécessite de travailler en équipe avec tous les acteurs de terrain.

Le 24 janvier dernier, à Aignay le Duc j’ai lancé ma campagne, entouré du Président du Conseil Départemental, de Maires des anciens chefs-lieux de cantons et de communes de la circonscription.

Je veux être le Député des 17 anciens cantons : Aignay le Duc, Baigneux les Juifs, Châtillon sur Seine, mais également celui de Grancey le Château, Is sur Tille, Laignes, Montbard, Montigny sur Aube, Précy sous Thil, Recey sur Ource, Saint Seine l’Abbaye, Saulieu, Selongey, Semur, Sombernon, Venarey les Laumes et de Vitteaux.

Aucun territoire ne doit se sentir oublié, chacun doit se voir un avenir là où il a choisi de résider

Être député dans la France de 2017, ça ne peut pas être une simple ambition personnelle.
Être Député dans la 4ème circonscription, l'une des plus vastes de France, c'est être un animateur du territoire.

Osez le rural !

L’Association des Maires Ruraux de France a communiqué mi-octobre afin que chacun, quel que soit son lieu de résidence, bénéficie de la même attention de la part des politiques.
Les différents niveaux de collectivités qui agissent au quotidien pour l’attractivité de nos territoires attendent que ceux-ci soient pris en totale considération par ceux qui se présentent à la magistrature suprême.
Trop souvent ignoré, le monde rural ne se laissera pas (plus) faire !
Des politiques spécifiques doivent être mises en place et la ruralité doit devenir une grande cause nationale.
Le phénomène d’agglomération autour de métropoles à taille inhumaine n’est pas l’avenir : la qualité de vie est l’enjeu majeur pour les nouvelles générations.
Reste à construire une ruralité dynamique bien dans ses bottes et dans ses territoires ! Et c’est là que le rôle des élus est essentiel ! Le débat est ouvert, à chacun d’y prendre sa part !

Afin que chaque habitant se sente représenté par ma candidature :
Je mettrai en place un Conseil des territoires de la circonscription qui associera toutes les personnes qui m'entourent aujourd'hui ainsi que tous les Maires et tous les élus qui viendront nous rejoindre.
Je mettrai en place un Conseil économique et social de la 4ème circonscription qui soit une force de proposition pour faire entendre les préoccupations des acteurs économiques et sociaux.

J'ai une pensée particulière pour nos agriculteurs qui souffrent énormément : je serai à leurs côtés.

Les thématiques de ma campagne

Nous avons des défis considérables à relever.
L'un des premiers d'entre-eux, c'est celui de l'aménagement équilibré du territoire.
Mon ambition, c’est donc de redonner de la fierté à notre territoire, qui est confronté aux défis de beaucoup de territoires ruraux, mais qui dispose de formidables atouts :
Les Trophées de l’agriculture et des communes ont été des moments forts pour nos territoires.

Nos atouts sont nombreux :
- l’industrie du Montbardois et du Pays Seine et Tilles
- l’élevage de l’Auxois
- les céréales de la Tille
- la filière bois du Châtillonnais
- le pôle nucléaire de Valduc
- une qualité de vie enviée et toujours prisée des citadins

Les richesses naturelles du Morvan
Les richesses patrimoniales et touristiques de la Haute-Côte-d’Or, comme le MuséoParc Alésia…

Aussi, ma position est très claire sur le dossier du projet de Parc National des forêts de Champagne et de Bourgogne.
Ce sujet a souffert de beaucoup trop d’ambigüité, notamment dans le Châtillonnais...
Je suis favorable au parc, mais à un parc qui ne se fera pas contre les intérêts de ses habitants, de ses agriculteurs, de ses forestiers, de ses chasseurs.
Réaliser un parc national, ce n’est pas mettre un territoire sous cloche.
Je souhaite aussi redonner toute leur place aux nombreuses villes d'appui qui composent la 4ème circonscription.


Je travaillerai au renforcement d'un réseau de villes, notamment pour éviter ce qui s'est passé en matière hospitalière – sujet que je connais bien.
Dès mon élection, je ferai des propositions pour la présence médicale dans notre territoire.

Je placerai l'économie au cœur de ma campagne et serai le défenseur des TPE / PME qui créent l'activité et l'emploi.

Je voterai contre toute augmentation de la fiscalité des entreprises et des ménages qui ont subi une explosion des impôts depuis 5 ans.

Je ne voterai pas une seule loi qui complexifiera la vie de nos entreprises, de nos artisans, de nos commerçants, de nos agriculteurs qui n'en peuvent plus !

Député, je veillerai à :

- renforcer l’offre de santé, à l’heure où le Groupement Hospitalier de Territoire entre la Côte-d’Or et la Haute-Marne se met progressivement en place
- défendre la qualité de vie dans nos 343 communes en utilisant ma réserve parlementaire pour accompagner les projets des élus locaux
- à favoriser la mobilité
- à accompagner la vie associative
- à donner aux jeunes la possibilité de construire leur propre avenir
- à valoriser le potentiel agricole de nos territoires en développant les filières locales.


Député, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour représenter efficacement leurs intérêts.
Je serai particulièrement vigilant sur les sujets de société et je m’opposerai fermement :
À la Gestation pour autrui (GPA)
Au droit de vote des étrangers
À la légalisation du cannabis


Je continuerai à aller à la rencontre de tous les acteurs du territoire, tous ceux qui entreprennent : les commerçants, artisans, chefs d’entreprises, enseignants, agents de la fonction publique, professions libérales, agriculteurs, président d’associations… les forces vives du territoire !

 

Charles Barrière présente le programme de sa candidature aux élections législatives sur la 4ème circonscription.

A partir du 4 avril, j’irai à la rencontre des 343 communes de la circonscription.
Aujourd’hui, je mesure les enjeux de cette circonscription.
Je n’ignore rien des difficultés de beaucoup.
Je sais qu’il faut redonner confiance à tous ceux qui entreprennent.
En France, le député est justement considéré comme un législateur sur le plan du droit.
Député, je serai attentif et actif dans les domaines de compétence de la loi (article 34 de la Constitution).
Avant toute chose, il faut remporter l’élection présidentielle !

Charles BARRIÈRE.Charles Barrière

 

 

A titre personnel, j’ai soutenu la candidature de François FILLON qui me semblait le plus à même de relever tous les défis de notre pays.

« Il nous faudra assurer collectivement le service « Après vote de cette Primaire ». En effet, le chemin est encore long et chacun d’entre nous doit prendre sa part de cette campagne présidentielle qui va s’ouvrir. »
Notre candidat dispose d’une légitimité incontestable.

Les dégâts de la présidence actuelle rendent encore plus nécessaires et urgentes les réformes qui doivent être conduites.

Nous n’avons pas à avoir d’états d’âmes quand notre pays est en si mauvaise situation : une dette énorme qui s’accroît d’année en année.
C’est notre indépendance nationale qui est en jeu mais surtout l’avenir que nous voulons pour nos jeunes ! 
Pour toutes ces raisons, nous devons faire campagne, tous ensemble, pour faire adhérer au projet 
Les dernières élections ont été marquées par des scores sans précédent du Front National ; les électeurs n’ont pas besoin d’être stigmatisés.
Mais il faut lutter résolument contre l’incohérence économique des dirigeants de ce parti.
Il faut débattre des questions de fond qui font le quotidien des français :
Le chômage de masse
La politique économique
La sécurité
L’immigration
L’éducation
L’affirmation de notre identité
Les Français doivent être convaincus que nous apporterons des réponses à la hauteur des enjeux.

 

François FILLON :
1) De tous les candidats à la présidentielle, lui seul a une véritable expérience de l’Etat, notamment comme Premier ministre pendant 5 ans. 
2) Sur les grandes questions de société, la nation, l’Europe, l’immigration, l’intégration, les frontières, la cohésion nationale, les banlieues, il est le seul à avoir un projet réaliste et crédible en dehors des slogans tapageurs, démagogues ou utopistes. 
3) Lui seul est en mesure de réunir une majorité à l’Assemblée nationale stable, cohérente, capable de légiférer et par conséquent un gouvernement en mesure de gouverner. Le lepénisme à l’Elysée, sans la moindre perspective de majorité, viscéralement rejeté à coup sûr par le Parlement, les pouvoirs publics, la société internationale, conduirait inévitablement l’Etat (et la France) au chaos absolu et le macronisme ne disposant d’aucune solution politique, aboutirait en peu de temps à une autre forme de pagaille et d’impuissance radicale, comme un retour aux pires heures de la IIIe et de la IVe Républiques. Voilà ce qui est une évidence et que si peu de personnes ne veulent voir.
4) Lui seul dispose d’une vision européenne et internationale claire et équilibrée, d’une crédibilité susceptible de faire respecter la place de la France dans le monde.
5) A ceux qui ne l’aiment pas d’un point de vue personnel, la politique doit se fonder sur la réalité, le gouvernement des choses, le destin de la Nation, l’avenir de nos enfants, elle n’est pas à titre principal une affaire de sentiment ou de ressentiments, d’amour ou de haine.
6) Le lynchage médiatique dont il fait l’objet depuis un mois a quelque chose de terrifiant. Les faits qui lui sont reprochés sont certes choquants mais ils se rattachent à des mœurs largement répandus dans la classe dirigeante. Le faire payer, lui seul, pour les autres, en ignorant tout le reste, est une forme d’acharnement et de partialité. Céder aujourd’hui à l’hystérie d’un lynchage serait donner une prime au chaos et renoncer à toute forme d’avenir politique.
Ses chances d’être élu dépendent de nous !

« Le projet de François Fillon est audacieux, il entend interrompre une dérive mortifère pour notre pays, celle de la facilité, alors que la France a tous les atouts pour retrouver sa place dans le monde", a garanti Bernard Accoyer, l'ancien président de l'Assemblée nationale. »
La dette de notre pays atteint 2 000 milliards d’euros.
Chaque année, c’est 70 milliards d’euros supplémentaires de déficit à financer.
Le désendettement est donc une priorité.

Comment peut-on imaginer des dépenses supplémentaires comme le proposent les candidats de la primaire du parti socialiste ?
C’est d’autant plus inconséquent que cette dette sera remboursée par nos enfants et petits-enfants !
Evaluer l’ensemble des dépenses publiques qui consomment chaque année 56 % de la richesse nationale est impérative.

 

Contexte économique de l’agriculture :

Toutes filières confondues, la perte de chiffre d’affaire de l’agriculture Côte-d’Orienne est majeure : elle s’élève à 250 millions d’euros pour la seule année 2016.

Dans un contexte de crise durable, il convient de rappeler à quel point l’agriculture est un pilier économique de notre département (8% du PIB du département dont la moitié dans la viticulture) et un acteur indispensable du développement de nos territoires ruraux que nous tenons absolument à soutenir au Conseil Départemental.

Dans notre département, le secteur agricole représente 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires par an,

Chez nous, l’agriculture fait vivre 11 500 actifs permanents (5% des emplois du département) et valorise 53 % de l’espace départemental soit 467 000 hectares de Surface Agricole Utile.

Les tendances de fond de l’agriculture Côte-d’Orienne :

Des actifs agricoles moins nombreux, mieux formés et plus productifs, 
En baisse de 20% en 10 ans.


Un défi à relever : le renouvellement des générations : moins d’une installation pour deux cessations d’activité en 2015

Des exploitations moins nombreuses, de plus grande taille (Le nombre des « petites exploitations » a régressé de 41 % entre 2000 et 2010), modernisées et plus spécialisées.
De fortes hétérogénéités dans les potentiels de production
Des productions de qualité destinées aux marchés locaux et à l’exportation : 2100 exploitations de Côte-d’Or produisent sous signe de qualité ou d’origine : 1 300 en AOP-AOC, 130 en label rouge, 263 en agriculture biologique ou en cours de conversion, 407 en IGP et autres démarches qualité.
Le « bio » a augmenté de 17 % en termes de surfaces cultivées en Côte-d'Or pour la seule année 2016. A ce jour 412 exploitations « AB » exploitent 22 585 ha soit près de 5 % de la SAU du département.

Les propositions de la droite et du centre en matière d’agriculture :
1. Libérer l’agriculture du carcan des normes
La France est le seul pays qui a demandé l’interdiction du glyphosate, contre l’avis de la Commission européenne, de l’EFSA, l’Agence sanitaire européenne, et des autres Etats membres !

On ne compte plus les exemples de sur-transposition des règles et des normes européennes, qui sont déjà contraignantes et coûteuses, au nom du principe de précaution.

La France ne peut prétendre développer son agriculture en imposant de manière systématique des semelles de plomb à ses agriculteurs dans la course de la compétition européenne et mondiale. L’agriculture existait avant les normes. Faisons-en sorte qu’elle existe après !

Député de la future majorité parlementaire de François Fillon, je m’impliquerai personnellement dans le combat contre l’excès de normes.

Notre candidat de la droite et du centre propose 3 propositions simples et concrètes que je fais miennes, qui permettront à nos agriculteurs d’exercer plus sereinement leur métier !

2. Supprimer de notre Constitution le principe de précaution et le remplacer par un principe de responsabilité.

3. Abroger par ordonnance toutes les normes ajoutées aux textes européens : la sur transposition nous étouffe. Pour paraphraser Pompidou : arrêtons d’emmerder les français !

4. Rendre obligatoire l’évaluation, par une étude d’impact, des conséquences de toute décision publique en matière de politique sanitaire et environnementale. Trop longtemps, l’administration décidait sans mesurer les conséquences sur le terrain !

L’autre enjeu pour nos agricultures, c’est la compétitivité des exploitations. 
Député de la majorité, je soutiendrai pleinement ce combat pour redonner un bol d’air à nos exploitants. François Fillon s’est engagé sur des propositions claires, que je ne manquerai pas de rappeler :

1. Simplifier drastiquement le droit des entreprises agricoles pour laisser les agriculteurs choisir librement la forme juridique de leur entreprise. Aujourd’hui, il est nécessaire de monter une structure juridique spécifique pour chacune des activités de l’exploitation ; méthanisation, photovoltaïque, vente directe, chambre d’hôtes, exploitation forestière…. Cette bureaucratie n’est pas viable !

2. Alléger les charges des entreprises agricoles en finançant cet allègement par une augmentation de 2 % des deux taux supérieurs de TVA. Il s’agit là d’une mesure particulièrement ambitieuse, à la hauteur des enjeux en matière de compétitivité pour l’ensemble des entreprises, dont bien sur les exploitations agricoles. Les prix, qui incluent aujourd’hui le coût du travail et des charges sociales, n’augmenteront pas pour les consommateurs puisque la baisse des charges se répercutera sur le prix à la consommation. Cela permettra une baisse des charges de 40 milliards d’euros pour les entreprises et une baisse des cotisations de 10 milliards pour les salariés. Comme toutes les entreprises, les entreprises agricoles bénéficieront de cet allègement, qui rétablira la compétitivité de leurs produits.

3. Encadrer par la loi la négociation des contrats, pour que la négociation entre les producteurs et les industriels rééquilibre la négociation entre les industriels et les distributeurs.

 

Par contre les législatives oui…

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